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POURQUOI ?


Face aux dettes, combien valent la gastronomie française, le Cirque de Gavarnie ou le Mont Saint Michel, inscrits au Patrimoine Mondial de l’humanité ? On sait évaluer les marques, mais valorise-t-on correctement les paysages, les richesses culturelles ou écologiques ?

En pleine crise de valeurs, comment identifier et quantifier l’ensemble des richesses que nos sociétés génèrent ou perdent ? Comment réunir dans un seul cadre la performance économique et les actions positives ou négatives sur l’environnement ? Comment intégrer le climat social dans l’appréciation de performance globale d’une entreprise ? Comment valoriser impartialement et de manière plus complète tant les nouvelles richesses sociétales créées par les organisations et par les collectivités, que les atteintes à ces richesses ?

Et au-delà de ces estimations, comment faire émerger des projets innovants nécessaires à la transition écologique, énergétique et sociétale ? Comment mieux rentabiliser ces projets en apportant des cash flow additionnels en fonction de ces richesses créées ?

COMMENT ?


Sont concernées les innovations qui amènent plus de bien être individuel et collectif, comme les énergies renouvelables, les procédés industriels favorisant l’économie circulaire, le recyclage ou la protection de la biodiversité, les bonnes pratiques managériales, ou encore les retombées sociétales positives des activités économiques, l’économie de la fonctionnalité, la mutualisation de produits ou de services, etc. Bref, tous les bienfaits - que l’on appelle « externalités positives » - que l’on exige de plus en plus des organisations, au-delà, et en plus, de leur production marchande.

Ces externalités positives, et également les négatives, sont - avec les parties prenantes (clients et financeurs des projets) - identifiées et quantifiées de façon consensuelle en équivalent euro. La monétarisation est alors le moyen pour donner une valeur économique complète à ces enjeux de société et ainsi favoriser les prises de décision éclairées pour la préservation des capitaux humains, environnementaux et sociétaux.

Dans une seconde étape, ces externalités positives sont monétisées en les convertissant en cash flow, afin d’apporter des financements additionnels favorables à l’émergence de projets innovants. Sur la base des valeurs consensuelles, il s’agit par exemple : d’éco-moduler les tarifs, d’obtenir des subventions complémentaires, de participer à une bourse de compensation, d’anticiper les taxes ou les risques de surenchérissement de matières premières ou d’énergie, d’augmenter ou de négocier les prix de ventes, de mieux évaluer le Goodwill de l’entreprise, etc.

LA COMPTABILITÉ UNIVERSELLE


La comptabilité universelle a été créée conjointement par Mr Michel Veillard et Jacques de Saint Front pour mettre en place une comptabilité extra-financière qui permettrait d’intégrer le capital social, sociétale, environnementale et gouvernemental. Pour cela il faut développer une dynamique d’action au sein de l’entreprise et avec les parties prenantes.

Pour mettre en place cette nouvelle comptabilité, il faut est nécessaire de co-construire l’outil de pilotage stratégique qui prend en compte toutes les dimensions du développement durable, tout en se projetant dans l’avenir grâce à un prévisionnel.

Les parties prenantes doivent définir les thématiques étudiés, décider des indicateurs qui seront utilisés. Pour chaque indicateur il faut également définir le périmètre de responsabilité, et le partage de cette responsabilité. Une fois l'indicateur choisi, on détermine une méthode pour le mesurer, le quantifier. On établit un niveau attendu par la société, ou un objectif en terme de quantité. On monétarise enfin ces indicateurs, en attribuant une valeur monétaire à la mesure ou quantité déterminé. Tout ceux-ci se fait par négociation entre les différentes parties prenantes. La valeur monétaire décidé est donc une valeur de marché, les parties prenantes seraient prêt à payer cette somme pour cette externalité.

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